Toujours des petites larmes d'amertume que je verse quand vient le moment de se quitter ... Aurais-tu seulement remarqué ce que j'éprouve envers toi ? Mes yeux qui pétillent, mon coeur qui bat quand tu es là tout près de moi ? Tu ne sembles pas y prêter attention ... Ou alor tu le sais, incosciemment tu le sais, mais tu ne dis rien ... Pourquoi me laisser souffrir comme ça ? Je sais bien que aimer c'est souffrir, mais j'en ai marre de saigner quand tu n'es plus là ... J'ai l'impression qu'entre toi et moi une grande complicité était née, un peu vache je l'avoue, car je ne sais pas rester moi même en ta présence ... Quand je suis avec toi, et même avec les autres, il faut toujours que je sois la petite peste, celle qui est prête à tout pour se faire remarquer ... Pourtant je ne suis pas de celles là ... Moi je suis la fille banale, à laquelle on ne prêterait pas attention si je restais telle que je suis ... Et si je n'étais pas celle dont je te parle, m'aurais-tu appréciée ? Je ne sais pas, mais les apparences sont tellement trompeuses ... Alors je pleure quand je repense aux conneries que j'ai faites, dites ... Je me sens coupable, nulle, lâche ... On attend souvent trop longtemps et on finit toujours par craquer ... Mais j'ai tellement souffert que je ne veux plus recommencer les même erreurs ... Alors avec toi ça ne sera jamais ce que je voulais. Je ne te l'avouerais jamais. Les sentiments que je te porte resteront enfouis à jamais dans mon coeur et quand tu seras parti je les oublierais peu à peu jusqu'à ce que tu me dégoutes ... C'est nul la vie, je suis nulle ... Mais toi ? Est-ce que tu te sens pas nul de devoir m'ignorer ainsi, de faire comme si de rien n'était ? Je suis sûre que tu le sais ... Je le sens ... Et puis ma jalousie m'emporte. Je ne peux plus supporter de voir toutes ces filles qui te regardent, te méprisent, t'adorent ... Je les déteste toutes quand elles sont à tes côtés. Et moi, c'est comme une lame dans mon coeur, qui s'enfonce peu à peu ... Aimer c'est souffrir. Souffrir c'est aimer. Et quand on est heureux, on aime, donc on souffre. C'est pareil quand on est malheureux. Je t'aime plus que tout, je serais prête à tout pour toi! C'est dur d'oublier un amour. C'est si difficile. Et moi, et moi ... Je pleure encore ! Je cache bien mon jeu, et pas même les autres ne le voient. Les apparences sont trompeuses ...